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Blog révolu CGT-révolue du Département du Nord

Vienne : "M la Maudite" *

29 Janvier 2012 , Rédigé par TNT

 

Vendredi 27 janvier, Marine Le Pen, en fidèle héritière de son père, était invitée à Vienne au bal traditionnel d'une corporation secrète pangermaniste

 

Invitée à Vienne par le parti autrichien d'extrême-droite, Marine Le Pen a rencontré Martin Graf, idéologue, chef de file de l'aile la plus radicale de l'extrême-droite autrichienne. Martin Graf est membre d' Olympia, une organisation secrète « interdite aux femmes et aux juifs dont les membres sont chargés de véhiculer dans la société, par des biais détournés, des idées néonazies, pangermanistes, antisémites et négationnistes ».

 

Ce vendredi 27 janvier, Martin Graf a emmené Marine Le Pen valser au bal traditionnel de ces corporations une réception fermée à la presse où, chaque année, sont ovationnés des négationnistes.

A ceux de nos collègues qui ont déjà voté Sarkozy en 2005 et  qui pensent pouvoir voter Le Pen (Marine ou Jean-marie c'est kifkif) et garder les mains propres, la Cgt 59 leur dit : vous n'êtes pas dégoûtés  ! Évitez de nous serrer la main quand vous nous croiserez.

Plus d'infos sur le site de l'express peu susceptible de sympathies pour la gauche.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/marine-le-pen-valse-a-vienne-avec-des-pangermanistes_1076264.html

 

* Mais non "M la Maudite"  n'est pas un film de Fritz Lang ni même de Carl Lang, c'est l'Histoire  qui nous  repasse les plats :   les ingrédients du malheur y sont et ça ne sent pas bon.

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31 janvier - Préavis de grève pour les territoriaux dans les EPLE et les peri-scolaires

26 Janvier 2012 , Rédigé par modérateur1 Publié dans #Luttes

La Fédération des Services publics a déposé un préavis de grève pour le 31 janvier prochain. Ce préavis permet aux collègues en exercice dans les collèges et les periscolaires d'accompagner et de soutenir le mouvement de grève lancé dans l'Education Nationale.

 

Le Préavis est consultable ici :

 

http://cgt59colleges.blogspot.com/

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Examen professionnel de rédacteur : actualité du projet de décret

18 Janvier 2012 , Rédigé par modérateur1 Publié dans #infos pratiques et-ou statutaires

Le projet de décret portant le nouveau statut particulier des rédacteurs territoriaux prévoit que les employeurs territoriaux auront toujours la possibilité de recruter les fonctionnaires ayant satisfait aux épreuves de l’ancien examen professionnel prévu par le décret du 30 décembre 2004 précité.  Par ailleurs, il permet de déroger, à titre exceptionnel et pour une durée de trois ans, aux dispositions de l’article 9 du décret cadre n° 2010-329 du 22 mars 2010 portant dispositions statutaires communes à divers cadres d'emplois de fonctionnaires de la catégorie B de la fonction publique territoriale.

 

Cette dérogation se traduira par une modification des modalités de calcul du nombre de promotions internes pour l’accès au cadre d’emplois des rédacteurs territoriaux. Ainsi, plutôt que d’appliquer le taux de droit commun (1 pour 3) au nombre total de recrutements externes ou à une partie de leur effectif de rédacteurs titulaires, les collectivités pourront, si elles y ont intérêt, calculer chaque année et pendant trois ans le nombre de promotions internes auxquelles elles peuvent procéder en appliquant directement un taux de 5% à l’effectif total de leurs rédacteurs titulaires respectifs. Si les fonctionnaires qui ont satisfait aux épreuves de l’examen professionnel annuel organisé jusqu’au 30 novembre 2011 ne peuvent plus être promus dans le cadre de l’actuel décret statutaire, ils pourront à nouveau l’être à compter de l’entrée en vigueur du décret portant statut particulier du cadre d’emplois des rédacteurs territoriaux issu du NES, dont la publication devrait avoir lieu au premier semestre 2012.

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Merdef, UMProfits, Sarközy : fauteurs de grèves !

12 Janvier 2012 , Rédigé par modérateur1 Publié dans #Luttes

PREAVIS DE GREVE DU 18 JANVIER

source : http://cgt-cg19.over-blog.com/

 

Monsieur le Ministre,

A l'occasion du sommet pour l'emploi convoqué par le gouvernement le 18 janvier, la CGT appelle à faire de cette journée une étape de mobilisation interprofessionnelle.

La Fédération CGT des Services publics s'inscrit bien entendu dans cette journée.

 

Comme l’ensemble des salariés de notre pays et d’Europe, les personnels des services publics territoriaux refusent le diktat des marchés financiers et les plans d’austérité qui en découlent.


La récente annonce gouvernementale de TVA dite sociale est, pour la CGT, une mesure antisociale.


L’augmentation de la TVA aura un effet négatif sur le pouvoir d’achat de toute la population. De plus, la TVA, dont l’impact est plus fort pour les bas revenus que pour les hauts revenus, est particulièrement inégalitaire. Cela va aussi réduire la croissance et amplifier la crise. L’instauration de cette TVA antisociale ne vise qu’à répondre à une préconisation patronale de transférer 80% de cotisations sociales sur le contribuable et le consommateur.


D’autres choix économiques et sociaux sont possibles que ceux consistant à généraliser l’austérité, à détruire l’emploi, les services publics, les droits et garanties collectives.


La CGT porte 10 exigences :

  1. Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux 
  2. Contrôler les aides publiques aux entreprises 
  3. Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements 
  4. Suppression des exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires 
  5. Stopper les suppressions d’emplois 
  6. Développer les politiques publiques et les moyens des services publics 
  7. Réformer la fiscalité en profondeur 
  8. Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits 
  9. Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux. 
  10. Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique

Dans le champ de la Fonction publique et de son versant territorial, la CGT revendique, comme conditions de la qualité du service rendu aux usagers et de la juste reconnaissance du travail des personnels :


  • L’augmentation du point d’indice, le rattrapage des pertes accumulées et la valeur du point comme élément essentiel du pouvoir d’achat avec le retour à un système d’indexation sur l’inflation. 
  • La fin des inégalités salariales femmes/hommes 
  • L’arrêt des politiques d’individualisation des rémunérations et la transformation de toutes les primes ayant un caractère de complément salarial en rémunération indicée.
  • Un salaire minimum de 1 700 €.
  • La refonte ambitieuse de la grille avec une amplitude de 1 à 4,6 et la reconnaissance des qualifications.
  • Une amplitude minimale de carrière de 1 à 2, garantie à tout agent individuellement, pour une carrière complète.

La CGT revendique des services publics forts dotés des moyens nécessaires et exercés par des fonctionnaires sous Statut, garantissant pour les usagers : leur traitement égalitaire, l’impartialité des agents et leur indépendance par rapport aux employeurs publics. Dans ce cadre, elle revendique notamment le rétablissement immédiat du 1% formation versé au CNFPT et l’augmentation de cette cotisation employeur pour répondre aux besoins de formation des personnels.


Dans le cadre de la journée du 18 janvier, notre Fédération met à la disposition des personnels de son champ professionnel un préavis de grève leur permettant de participer aux initiatives décidées dans les territoires. Elle dépose donc pour cette journée un préavis de grève de 0h à 24h pour l’ensemble des personnels de son champ.


Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de nos respectueuses salutations.


Pour la Fédération des Services Publics,
Baptiste TALBOT,
Secrétaire général

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Le mal-aimé de la FPT : l'examen professionnel de rédacteur

12 Janvier 2012 , Rédigé par modérateur Publié dans #infos pratiques et-ou statutaires

LE GOUVERNEMENT PEUT

ET DOIT MIEUX FAIRE

 

Grâce à l’action, en particulier de la CGT et des agents qu’elle a mobilisés, la situation des 6 000 lauréats de l’examen professionnel de rédacteur qui ont perdu le 1er décembre 2011 la possibilité d’être rédacteurs territoriaux, a été examiné lors du dernier Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale.


Les lauréats de l’examen professionnel de rédacteur pourraient être inscrits sur les listes d’aptitude à la date de la parution du décret portant statut particulier du cadre d’emplois des rédacteurs territoriaux au Journal officiel.


Pour la CGT, qui s’est tout particulièrement investie sur ce dossier, la disposition pour nommer ces agents par voie de promotion interne marque une première avancée mais reste nettement insuffisante. Considérant la forte féminisation de ce cadre d’emplois, la timidité du gouvernement laisse sceptique sur sa volonté de corriger les inégalités salariales femmes/hommes.


Depuis le 1er décembre, le quota de 1 promotion interne pour 2 recrutements est passé à 1 promotion pour 3 recrutements. Il faudrait donc 18 000 recrutements pour permettre la nomination des lauréats ! Ce n’est pas la clause de sauvegarde initiée par le gouvernement qui va améliorer réellement la situation. En effet, pendant une période de trois ans, le nombre d’inscriptions en liste d’aptitude pour l’accès au cadre d’emplois pourrait être calculé en appliquant un quota de 5 % à l’effectif des fonctionnaires en position d’activité et de détachement dans ce cadre d’emplois au sein de la collectivité ou de l’établissement, ou de l’ensemble des collectivités ou établissements affiliés à un centre de gestion.


C’est pourquoi la CGT revendique la possibilité de nomination des lauréats hors quotas, seule solution satisfaisante pour résoudre la situation.


Cette mesure permettrait notamment de nommer des agents lauréats de l’examen professionnel occupant déjà des fonctions de rédacteurs (les « faisant fonctions »). Cette disposition contribuerait à une véritable politique de gestion et de reconnaissance des carrières et des compétences.


Forte de plus de 4 000 signatures de sa pétition nationale pour la nomination au grade de rédacteur de tous les lauréats de l’examen professionnel, la CGT a décidé de demander une rencontre à Philippe RICHERT, ministre chargé des Collectivités territoriales, afin de trouver une solution à cette situation inadmissible. Lors de cette réunion, demandée à l’occasion de la journée d’action interprofessionnelle du 18 janvier, la CGT entend remettre sa pétition nationale, déjà signée à ce stade par les deux tiers des agents concernés.


Avec eux, la CGT restera vigilante et mobilisée pour leur nomination dans les meilleurs délais.

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Aux employeurs socialistes, le collectif CGT territorial-Santé demande une administration-morte

11 Janvier 2012 , Rédigé par TriNiTy Publié dans #RED BUZZ

Même appel que dans l'article précédent mais émanant du Collectif et adressé à tous les employeurs territoriaux et hospitaliers respectifs.

Lire sur le blog de la CGT Ville de Lille

http://www.cgt-villedelille.com/index.php?option=com_content&view=article&id=163:12-janvier-2012-lille-voeux-de-sarkozy-a-la-fonction-publique-lettre-ouverte-du-collectif-cgt-territorial-sante

 

La presse locale relaie cette action, notamment Nord-Eclair mais comme l'article parle aussi d'Eric Quicquet, Vert de gris à LMCU,  véritable VRP de la RFID lilloise et qu'il ose invoquer les libertés publiques, on zappe l'info pour ne pas dire des choses encore plus désagréables...

 

La Voix du Nord quant à elle, attribue l'appel à une administration-morte à la CGT dans sa globalité, c'est rigolo ! sans commentaires.

 

Le "patron" départemental a répondu qu'll adhérait à tout ce qu'on a dénoncé mais qu'il ne pouvait pas punir les Nordistes en les privant des services qu'ils sont en droit d'attendre. On sait aussi que Martine Aubry accueillera Sarkozy pour des Voeux républicains.

 

 

 

 

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Sarkozy à Lille le 12 janvier : une seule réponse, l'administration-morte

10 Janvier 2012 , Rédigé par TNT Publié dans #cgt59

 

Le 12 janvier, Sarkozy vient à Lille dans le cadre de sa tournée de voeux  pré-électorale. On connaît les déplacements du Président de la République actuel, périmètre de sécurité d'au moins un kilomètre autour de ses points de chute, contrôles, forces de police transformées en armée d'occupation, snippers, interdiction de regarder aux fenêtres, interdiction de stationner....

 

Nicolas Sarkozy dont les méfaits contre le Service Public, les fonctionnaires et les Collectivités territoriales ne sont plus à démontrer, n'est pas le bienvenu pour la Cgt 59 qui a demandé à Monsieur Patrick Kanner, le 6 janvier dernier, d'organiser une journée administration-morte des services départementaux (cf. Lettre ouverte ci-jointe)

 

Un collectif  des syndicats CGT du Conseil Général du Nord, de LMCU, de la Ville de Lille, de la Ville de Roubaix et du CHR portent la même revendication auprès des employeurs socialistes de notre Département.

 

Si nous ne sommes pas entendus, nous invitons les agents lillois du site Delory à poser congés le jeudi 12 matin afin de ne pas subir les désagréments d'une ville assiégée.

 

le Pdf de la lettre sera mis en ligne dans la soirée (problème technique)

 

 

Lettre ouverte à Monsieur Patrick Kanner

Président du Conseil Général du Nord 

 

Monsieur le Président,

 

Le 12 janvier prochain, Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République, viendra à Lille pour présenter ses voeux aux fonctionnaires et aux acteurs de la réforme de l'Etat.

 

Lille n'est qu'une étape parmi d'autres dans la tournée présidentielle entamée à Metz dès le 1er janvier. Mais quelle étape ! C'est dans les murs de notre ville, que le Président de la République a tenu ses premiers voeux décentralisés et lancé en 2008 la Révision Générale des Politiques Publiques caractérisée par le non-remplacement d'un fonctionnaire partant à la retraite sur deux. Mesure qui, vous le savez, a conduit en trois ans, à  la suppression de 150 000 postes dans la Fonction Publique d'Etat.

 

Le Président de la République et l'UMP, qui s'interrogent désormais sur le « périmètre d'un Etat moderne », pensent « que les collectivités territoriales ne pourront pas s'exonérer de l'effort d'appliquer la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux ». C'est d'ailleurs en ce sens  que Monsieur Jean-René Lecerf, Chef de l'opposition au Conseil Général,  est intervenu lors du vote du Budget départemental.

 

Au-delà des désaccords politiques et idéologiques, l'efficacité de cette mesure est d'ores et déjà contestée par la Cour des Comptes qui juge son bilan budgétaire peu probant. Les fonctionnaires et les usagers en subissent par contre les effets quotidiens, c'est la société entière qui en pâtit.

 

Dans son programme électoral de 2012, l' UMP - dont Nicolas Sarkozy sera assurément le candidat - annonce son intention de diminuer de 2 milliards d’euros par an (10 milliards en 5 ans), les dotations aux Collectivités locales. Voilà de nombreuses années que, sans le reconnaître, le Gouvernement pilonne les collectivités locales à travers une baisse des dotations de l’Etat et une non-compensation des transferts de charges. Désormais, la droite assume : après avoir affaibli les Services publics nationaux, le Président veut affaiblir les Services locaux. Nouvelle promesse d'injustice sociale qui se traduira par la remise en cause des politiques en faveur des plus démunis et de la politique d'aménagement solidaire des territoires. Ce choix de l’ UMP est aussi une promesse d’échec économique. Vous le savez, les collectivités locales, qui ne participent qu'à hauteur de 10 % de la dette publique, assurent aujourd’hui 75% de l’investissement public en France. Les asphyxier, c’est assécher les carnets de commandes des PME et donc l’emploi des Français.

 

A Metz, le 1er janvier dernier, Monsieur Nicolas Sarkozy a déclaré « Les Français, ont confiance dans leur administration, ils connaissent la compétence et l'honnêteté des fonctionnaires".  Les Français certainement, mais pas le Président de la République qui réduit nos effectifs, appauvrit nos Ministères et nos collectivités locales, gèle nos rémunérations, allonge nos temps de cotisation,  taxe nos arrêts maladie, détruit l'Hôpital public, etc.

 

 

Fonctionnaires bien mal traités sous son mandat présidentiel car exposés depuis cinq ans, à la vindicte générale comme nantis, planqués et fainéants.

 

C'est ce Président de la République, qui en 2009, « plaisante » sur le bouleversement des habitudes des fonctionnaires et assimilés du nouveau Pôle Emploi, sur le « changement de métier,  le changement de locaux de fonctionnaires qui aimaient leur petit bureau, leur petite affiche de la  Polynésie pour rêver, ou leur orchidée qu'on soigne au bureau ».

 

C'est ce Président de la République qui « pense aux ouvriers, avant les fonctionnaires » protégés du chômage par leur Statut. Protection qu'il supprime en 2010,  à l'occasion de la Loi sur la mobilité  qui déguise le licenciement en mise en disponibilité sans traitement pour cause de suppression de poste !

 

C'est ce Président de la République qui n'a rien « contre les fonctionnaires, ils font du bon travail (…) mais est-ce que vous pensez que l'avenir c'est uniquement des fonctionnaires ? Qui va les payer ? Ils sont payés avec vos impôts, avec vos charges » mais qui faisait campagne en 2005 en déclarant « je n'aime pas la façon dont on parle des fonctionnaires dans ce pays, chercher à opposer les salariés du privé et du public est indigne (…). »

 

Ce Président de la République qui n'a « pas été élu pour faire la réforme des retraites », qui serait « le Président du pouvoir d'achat », qui devait « atteindre en cinq ans le plein emploi, soit moins de 5 % de chômage », selon lequel « l'investissement dans la santé serait majeur », qui améliorerait « les conditions de travail des personnels de la santé » (10 000 suppressions d'emplois en 2009), qui veillerait à « répartir les profits des entreprises en trois tiers : salariés, actionnaires, investissements » : baisse continue de la part salariale, casse des retraites et de la sécurité sociale, autant de salaire différé qui n'est plus servi aux salariés.

 

Ce Président de la République, le syndicat CGT du Conseil Général n'en a jamais voulu, cinq ans après moins que jamais.

 

Nous vous demandons, Monsieur le Président,  d'accueillir dans notre Département, le « Président des Riches » au bilan économique catastrophique, ennemi des libertés individuelles, hostile aux migrants, « (...)servile avec les puissants, fort avec les faibles » par :

 

- une journée « portes fermées », « administration-morte » !

 

symbolisant simultanément la colère des élus de la majorité départementale, celle des fonctionnaires départementaux mais aussi préfigurant l’avenir du Service Public dévoré par les appétits capitalistes : administrations aux portes closes, services publics a minima, c'est le projet de ce Gouvernement, c'est l'oeuvre de ce Président.

 

Nous avons conscience des difficultés réglementaires, des obligations qui incombent aux élus et a fortiori au Président du Conseil Général. Mettre en place une journée administration-morte n’est pas aisé mais nous pensons également qu'un programme en grande partie réalisé de destruction « méthodique du programme du Conseil National de la Résistante » exige des réponses proportionnées.  Résistons ensemble !

 

Nous vous adressons, Monsieur le Président, nos salutations respectueuses.

 

La Secrétaire Générale

 

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