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Blog révolu CGT-révolue du Département du Nord

Toyota : Stop à la répression ! appel à soutiens

25 Juin 2014 , Rédigé par TriNiTy Publié dans #RED BUZZ

Appel de la CGT : Pour le respect des libertés ouvrières et syndicales chez Toyota-France

  

 

La CGT, avec ses organisations professionnelles et interprofessionnelles, lance un appel à toutes le forces syndicales, à toutes les organisations et personnalités attachées aux libertés ouvrières, syndicales et démocratiques, afin de se mobiliser pour exiger la fin des agressions contre les droits, commises par les dirigeants de Toyota-France dans leur usine d’Onnaing-Nord.

 

 Dans un véritable délire antisyndical, les dirigeants de Toyota-France ont entrepris des procédures, plus folles les unes que les autres, en vue de décapiter le syndicat CGT de Toyota France. Après avoir instauré un climat répressif généralisé dans son usine Toyota d’Onnaing, qui regroupe plus de 3 000 salariés et qui fabrique les Toyota–Yaris pour toute l’Europe et au-delà, la direction de cette multinationale a décidé de s’en prendre à l’existence même de syndicats en entreprenant le licenciement, en violation de tous les droits existants, des responsables du syndicat CGT. Edith Weisshaupt, une des responsables du syndicat CGT se trouve ainsi sous le coup d’une deuxième procédure de licenciement à venir alors que la première tentative de la licencier a lamentablement échoué et n’est même pas terminée.

 

 La direction Toyota avait monté une provocation, en tentant de réunir de faux témoignages sous la pression, pour accuser cette militante intègre, appréciée de ses camarades de travail, de faits fantaisistes, vieux de plusieurs mois. Il a été tellement aisé de démonter cette machination, qui est apparue comme telle y compris au sein de l’entreprise, malgré la mobilisation forcenée de la direction, que celle-ci s’est sentie obligée de renoncer à sa demande de licenciement pour faute. Mais elle a infligé, par dépit, une mise à pied de cinq jours à cette militante. Quelques jours plus tard, la direction Toyota prenait une deuxième sanction à l’égard de cette militante, pour le même motif : une mutation disciplinaire. La direction Toyota voudrait maintenant entreprendre une nouvelle procédure de licenciement, cette fois pour refus de mutation, même si elle sait que cette procédure est totalement illégale. Et en même temps, la direction Toyota entreprend une procédure de licenciement contre le secrétaire de la CGT en lui reprochant le libre exercice du droit syndical, distribution de tract et exercice de son mandat dans les ateliers. Ces droits sont garantis par la constitution mais Toyota n’en a cure.

 

 Tout cela se déroule et a été préparé par un climat de répression généralisé contre les salariés et leurs représentants. Sanctions à répétition contre des militants CGT, certes, mais aussi contre des militants d’autres syndicats. Climat de crainte et d’humiliation que la direction de Toyota tente de généraliser dans les ateliers et auprès des ouvriers et de la maitrise (voir les tracts CFE-CGC et CFDT SAGAA qui protestent contre ces atteintes à la dignité des salariés). Cela n’est pas acceptable et il faut que cela cesse. Cette atteinte aux droits fondamentaux menace certes tous les salariés de Toyota mais au-delà tous les autres salariés. Si nous laissions faire les responsables d’une aussi grande entreprise que Toyota dans son travail d’annihilation du fait syndical, si nous la laissons instaurer un tel climat de répression envers les salariés, ce serait la porte ouverte à bien d’autres employeurs qui ne tarderaient pas à s’engouffrer dans la brèche. C’est bien pourquoi ce qui se passe chez Toyota intéresse tous les travailleurs, tous les syndicats et tous ceux qui sont attachés au respect des droits des travailleurs et aux libertés fondamentales.

 

C’est pourquoi la CGT exige sans délais que la direction de Toyota arrête ses agressions en cours contre Edith Weisshaupt et Eric Pecqueur, qu’elle prenne l’engagement formel de respecter les droits syndicaux et les libertés ouvrières. Mais, quoiqu’il en soit, la CGT exige des pouvoirs publics, du ministre du Travail, de la ministre de la Justice, qu’ils interviennent et entament les poursuites nécessaires afin de faire cesser ces atteintes intolérables aux droits fondamentaux des salariés, qui, faut-il le rappeler, sont des délits caractérisés, théoriquement punis de prison.

 

Par ailleurs la CGT en appelle à la mobilisation la plus large de toutes ses organisations, de tous ses militants, dans la région, dans l’automobile et au-delà, mais en appelle aussi à tous ceux, syndicats, organisations, salariés, à tous ceux que ces faits indignent, pour imposer à Toyota et au patronat et aux pouvoirs publics le respect des libertés syndicales et ouvrières.

 

 La CGT vous appelle à signer l’appel suivant :

 

 Nous sous-soussigné, organisation, personnalité ou simple salarié ou citoyen :

Exigeons la fin des agressions antisyndicales chez Toyota, l’arrêt immédiat des procédures visant les deux responsables CGT de Toyota : Edith Weisshaupt et Eric Pecqueur ; le respect des libertés ouvrières et syndicales par Toyota ; l’intervention immédiat des pouvoirs publics et la mise en route des poursuites appropriées pour faire mettre fin à cette situation inacceptable.

Nom Qualité Signature

 

Envoyer cet appel rempli par mail à cgt.toyotaonnaing@gmail.com

ou/et

 Envoyer cet appel signé à

UD CGT

 Boulevard de l’usine

 59 000 Lille ou à Région

 

 CGT Métallurgie

 1 rue Mirland 59300 Valenciennes

 

 ou

 

 à FTM CGT case 433, 263 rue de Paris 93154 Montreuil Cedex

 

 Ces appels seront rendus publics et transmis par nos soins à la direction générale de Toyota France, au ministre du Travail, au ministère de la Justice, au directeur départemental du travail du nord.

 

Blog de protestation contre la répression à Toyota :

http://stoprepressiontoyota.blogspot.fr/

 vous y trouverez toutes les pièces du dossier

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Cheminots - Intermittents - Pôle emploi - service public : la lutte s'amplifie !

18 Juin 2014 , Rédigé par Trinity Publié dans #Luttes

Les mobilisations sociales ne font que s'amplifier : les camarades du rail luttent depuis 9 jours, les intermittents servent de fil rouge entre les différents mouvements et poursuivent leur mobilisation pour leur régime d'indemnisation. Ce jeudi 19 juin, c'est la Cgt Pôle emploi Nord-Pas de Calais qui passe à l'offensive pour peser sur la négociation concernant les évolutions de carrière et les classifications.

 

La Cgt des Personnels du Département du Nord invite ses syndiqués disponibles à accompagner le mouvement des salariés de  Pôle emploi.

 

Rassemblement à 12 h 00

Direction régionale - rue Élisée Reclus à Villeneuve d'Ascq

 

lire le tract

 

 

Quelques photos du rassemblement des cheminots Cgt - Sud-Rail et Fo, 

hier matin face à la gare de Lille

 

manif gare de Lille le 17 juin 2014 010

pas d'avenir  sans luttes

 

manif-gare-de-Lille-le-17-juin-2014-009-copie-1.jpg

À la casse, les services publics, à la casse les transports, la santé, l'éducation, la culture...

manif gare de Lille le 17 juin 2014 005

quelques camarades de la Cgt des Personnels du Département du Nord

 

manif-gare-de-Lille-le-17-juin-2014-013-copie-1.jpg

oui, sans ironie !

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Réforme du ferroviaire - réforme territoriale - mêmes combats !

16 Juin 2014 , Rédigé par TriNiTy Publié dans #boum bada boum bada boum bam bam

Manifestation des cheminots mardi à Lille

Manifestation des cheminots,

Mardi 17 juin 2014 à 9h30

face à la gare de Lille Flandres,

unis et déterminés !


ChemLille

 

La Cgt des Personnels du Département du Nord sera présente à Lille

au côté des camarades cheminots et invite ses syndiqués à s'y rendre en nombre.

 

 

Les lycéens prennent la parole :

 

 

Paris, le 15/06/14

UNL - La voix lycéenne


Bac 2014 et grève Sncf 
Les lycéens refusent d'être pris en otage par le gouvernement

 
Le 17 juin prochain sera débattu par le Parlement le projet de réforme ferroviaire. Les principaux syndicats de cheminots sont, depuis le début de la semaine dernière, rentrés en grève pour dénoncer la réforme.
Le gouvernement n'a pas su apporter de réponse à cette crise sociale, celle-ci se poursuivra ainsi dans le début de la semaine prochaine, et risque de perturber fortement les épreuves du baccalauréat qui démarrent dès lundi.


Les lycéens refusent d'être instrumentalisés.


Le gouvernement a d'ores et déjà commencé à faire pression sur les cheminots en les accusant de prendre en otage les lycéens.


L’UNL, en tant qu’acteur du mouvement social, est attaché au droit de grève et refuse que les

lycéens soient utilisés pour écraser la contestation sociale.

Nous ne servirons pas de prétexte à François Hollande pour se dérober à son obligation de dialoguer
avec les syndicats professionnels.

Nous comprenons les cheminots qui se battent et demandons à ce qu'ils soient entendus au plus vite : nos examens n'ont pas à pâtir de l'incapacité du gouvernement à dialoguer avec le camp social.

L’UNL au côté de tous les lycéens avec SOS bac

Pour les centaines de milliers de lycéens qui révisent le baccalauréat depuis plusieurs semaines déjà, les perturbations des réseaux ferroviaires sont un stress supplémentaire à gérer.
Le gouvernement a annoncé des mesures pour les lycéens touchés par le mouvement de grève : les candidats qui auront jusqu’à une heure de retard pourront bénéficier d’une heure de composition supplémentaire. L’UNL se réjouit de cette mesure permettant aux lycéens d’aborder leurs épreuves avec davantage de sérénité mais reste vigilant sur sa réelle application.
Dans ce contexte où des difficultés organisationnelles s’ajoute au stress des révisions, l’UNL sera auxcôtés des lycéens dès demain avec la campagne SOS bac qui permettra, en partenariat avec l’UNEF, de mettre à disposition des candidats au BAC une ligne téléphonique pour répondre à toutes leurs questions et les aider à faire face aux difficultés liées au déroulement de l’épreuve.
Corentin Durand
Président de l’Union Nationale Lycéenne
Contact Presse : Corentin Durand : 06 08 91 72 54 / cdurand@unl-fr.org

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Le fond de l'air est rouge

13 Juin 2014 , Rédigé par modérateur Publié dans #cgt59



  • Communiqué


    Réunie à Cappelle-en-Pévèle ce jeudi 12 juin, la CGT des personnels du Département du Nord a procédé au renouvellement de ses instances dirigeantes.

    Le bureau nouvellement élu se compose de :

  • Christophe Candelier, adjoint technique en collège, secrétaire général

  • Jean-Pierre Detrez, assistant familial, secrétaire général adjoint

  • Catherine Strebelle, secrétaire à la vie syndicale

  • Martine Vis, secrétaire adjointe à la vie syndicale

  • Yves Schlageter, trésorier

  • Nadine Jankowski, trésorière adjointe

  • Gaelle Maillard, secrétaire à l'information

  • Gisèle Jamotte, secrétaire adjointe à l'information


    La nouvelle équipe entend continuer le travail déjà réalisé par les militant-e-s du syndicat pour réagir aux enjeux actuels :

  • disparition annoncée des départements (quel devenir pour les agent-e-s et leurs missions ?)

  • attentes sociales, de plus en plus criantes mais rarement prises en compte, tant par le gouvernement que par notre employeur.


    Notre syndicat est une force de revendications et de propositions.
    Nous défendons les agents sans concession, individuellement et collectivement :

  • amélioration des conditions de travail,

  • droit à la santé (protection sociale complémentaire)

  • un statut pour les assistants familiaux

  • respect du droit du travail, etc.


    Nous préparons les élections professionnelles de décembre 2014, pour être le syndicat majoritaire du Département du Nord.


    Nous confirmons notre refus d'un syndicalisme professionnel, et continuons donc à travailler tout en militant. Ce principe nous permet de rester en phase avec la réalité du salariat, les difficultés du terrain, ses évolutions, et de tisser des liens forts avec nos collègues.

    La CGT des personnels du Département du Nord

    « première à l'offensive - ultime recours »

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