Une fois n'est pas coutume, il est temps de dire Bravo Monsieur le président ! Alors que les manifestations n'étaient même pas encore dispersées, Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa avait
réussi à détourner tous les regards, tous les propos, tous les commentaires des réels sujets qui auraient dû occuper la place principale de ce 15 mai.
Avez--vous entendu parler de RGPP, des difficultés de l'Education nationale, des revendications de toutes les fonstions publiques, du pouvoir d'achat des fonctionnaires à l'heure où les salaires
des territoriaux seront bientôt sous le SMIC ?
Non, car le Président -predigistitateur a réussi , avec la complicité d'une presse qui rappelle l'ORTF présoixante-huitarde et d'une opposition en pantoufle, a faire porter le debat non plus sur
les causes de cette grève, mais sur l'un de ses avatars.
Si, on ne sait par quel miracle, on ne qualifie plus les grèves de "prise d'otage" , il fallait bien tout de même qu'on dénigre, qu'on delégitimise ce mouvement très massivement suivi !
Il ne s'agit pas seulement d'une provocation liée à une atteinte au "droit de grève", mais avant tout d'une provocation contre les salariés : NSNB refuse toute forme de discussion ,
la seule idée de reconnaître que la colère monte lui est insupportable, son orgueil ne peut l'endurer !
Monsieur le Président, que préparez-vous pour le 22 ?
par Haut parleur
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Luttes
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