CHS :
QUI A PEUR DES SYNDICALISTES (suite)
Suivant sa pente, M. Bernard Derosier, Président du Conseil Général du Nord, s'obstine, s'entête et refuse d'appliquer l'ordonnance par laquelle le Tribunal
administratif a suspendu la délibération du 30 juin dernier relative aux élections professionnelles avec obligation de rédélibérer.
Par l'intermédiaire de Philippe Derosier, Directeur des Affaires Juridiques et donc chargé du contentieux de la collectivité, notre inébranlable Président, a fait
redéposer une requête afin de se soustraire à l'injonction qui lui était faite. Peine perdue : la requête de l'Institution vient d'être rejetée.
De quoi le Président et son administration nous font-ils la démonstration ? Pourquoi un si dérisoire bras de fer sur une revendication qui va de soi ? Une
revendication qui ne coûte rien à la collectivité ? Une revendication dont l'unique objectif est un contrôle amélioré de la sécurité et des conditions de travail des
personnels du Département ? Eh bien, nous, nous ne voyons qu'une seule possibilité : moins d'élus c'est moins d'irrégularités constatées et dénoncées, moins d'élus du personnel sur le terrain,
moins de témoignages recueillis. Quant à imaginer ce qui passe à la trappe du ni vu ni connu....
C'est une partie bancale que jouent M.M. DEROSIER et leurs équipiers dont les tactiques s'inspirent du poker menteur plutôt que de la bonne belote
familiale et dominicale.
Seraph
indice (mot mystère : pour rappel "coqueluche") : visites à domicile