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Blog révolu CGT-révolue du Département du Nord

biopolitique du fou

blague à usage interne ; à partager sans modération

25 Mai 2012 , Rédigé par Miette Publié dans #biopolitique du fou

 

Degree for Confluence Project  ? 

DeCentralised Procedure  ? 

Division de Cavalerie à Pied ?

Déclaration de Cessation de Paiements ? 

 

  Désolée  pour les 20 secondes de pub. Barbidiote !!!

 

 
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Fukushima : information alternative/désinformation étatique

19 Mai 2011 , Rédigé par Néo Publié dans #biopolitique du fou

  19 m ai 2011: Deux mètres d’eau contaminée dans le réacteur 6. TEPCO a annoncé qu’il y avait deux mètres d’eau conindex-copie-1ta minée dans le bâtiment de la turbine du réacteur 6. C’est donc une nouvelle menace. Tout cela vient s’aj ou ter aux 87 500 tonnes d’eau contaminée présentes dans les quatre premiers réacteurs et ailleurs sur le site (selon les es timations de TEPCO et donc cela ne peut qu’être pire). Depuis le 1er mai, ce sont seul ement 1700 tonnes d’eau contaminée qui ont été transférées dans un réservoir spécial. Selon TEPCO toujours, l’eau contaminée s’accumule plus vite qu’ils ne peuvent la pomper  pour la transférer.

 

- 18 mai 2011: Une analyse des cartes de radiations par Global Cooperative. Ce blog présente une analyse et des commentaires concernant les cartes de radiations qui sont sur le NILU en Norvège. Pourquoi les cartes de prévision p ubliques sont-elles complètement différentes des cartes de prévision privées (celles retrouvées dans un dossier non public)? Il va sans dire que les cartes publiques mettent en exergue de faibles niveaux de radiations. Global Cooperative précise que les niveaux de Xenon 133 signalés pour l’Australie (carte de prévision cachée dans le dossier non public), vers la mi-avril, furent corroborés par une annonce faite sur la radio ABC. Ce fut d’ailleurs la seule annonce de radioactivité présente sur cette radio qui a du se faire rappeler à l’ordre par la mafia globaliste.

 

source : http://www.kokopelli-blog.org/

 


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LMCU : Pass Pass, petit passe...qu'est-ce qu'ils ont volé ces élus Planckés....la Liberté !

14 Mai 2011 , Rédigé par Neo Publié dans #biopolitique du fou

Qui est à l'initiative du projet PASS PASS qui transforme les usagers des transports en commun en cobayes pour la machine à domestiquer le bétail humain ? Les sieurs Planck et Quiquet, vert pistache  pour les élections mais caca d'oie pour la liberté de circuler et la liberté tout court.

 

Quand le bétail foncera sur ses gardiens, si je suis dans le troupeau, je le suivrai.

 

 

Article de Pièces et Main d'Oeuvre :

"NOUS PUCER COMME DU BÉTAIL : voilà le dernier projet des élus de Lille Métropole. C’est en toute discrétion que les élus ont décidé d’équiper tout le réseau de transports en commun de l’agglomération de puces RFID. C’est prévu pour fin 2011.

Les puces RFID, ce sont de minuscules étiquettes électroniques qui contiennent des informations personnelles et sont lisibles à distance. Bientôt, elles équiperont les cartes et les tickets de transport de toute la région : bus, métro, TER, tram, parking, vélos libre service. Finis les tickets en papier, la carte à puce sera obligatoire, et permettra à Transpole de contrôler et d’enregistrer tous nos déplacements. Cette carte pourra aussi être intégrée directement aux téléphones portables.

 

Elle comportera nos nom, prénom, adresse, photo, mail, téléphone… Au début, nous aurons encore la possibilité de demander une carte anonyme. Mais contrairement à la carte personnalisée, elle sera payante : la liberté aura donc un coût.

QU’EST-CE QUE ÇA IMPLIQUE ?

  • Le compostage sera obligatoire à chaque trajet et chaque correspondance. Lille Métropole et la Commission Nationale Informatiques et Libertés (CNIL) laissant la possibilité à Transpole de ne pas crypter les données, il leur sera possible de savoir précisément qui se trouve où et à quelle heure sur le réseau.
  • à partir de nos profils et habitudes de déplacements, nous serons assaillis de publicités personnalisées. LMCU prévoyant déjà des « actions de marketing direct ciblées » ou des « réductions chez des enseignes partenaires ».
  • Une « liste noire » des fraudeurs et des « fausses identités » sera conservée éternellement. Elle sera échangée avec la SNCF et les réseaux de bus du bassin minier, Douai, Valenciennes et Dunkerque.
  • Les contrôleurs munis de leur « Compteur de courtoisie » auront accès à l’identité des voyageurs et pourront mettre des amendes plus ou moins chères selon le nombre d’amendes déjà reçues par le porteur de la carte.

MAIS CE N’EST PAS TOUT. Pour 2012, Lille Métropole veut étendre le Pass transport pour en faire une « Carte de Vie Quotidienne » utilisée dans tous les services municipaux. Nous devrons biper à l’entrée des bibliothèques municipales, des cantines scolaires, des salles de sport, des cinémas locaux, des crèches… Les salariés de Lille Métropole devront également être pucés pour entrer sur leur lieu de travail. Et cette carte pourra être utilisée comme moyen de paiement. Le bétail est géré, contrôlé, surveillé en temps réel.

LA TRANSPARENCE EST TOUJOURS À SENS UNIQUE. Avec la « Carte de vie quotidienne », nos déplacements, nos lectures, nos loisirs, nos achats, et bientôt toute notre vie deviennent transparents aux yeux de LMCU, de Transpole, de la grande distribution et de la police. A l’inverse, quel contrôle avons-nous sur les choix que fait Lille Métropole, et qui pourtant nous concernent tous ? La décision de nous pucer a été prise sans aucun débat public, à notre insu.

NOUS EXIGEONS (et ce n’est pas peu dire) :

  • L’abandon de la carte RFID pour les transports en commun.
  • L’abandon du projet Lille[Numérique]XXL qui instaure la Carte de vie quotidienne.
  • L’arrêt des financements publics de Lille Métropole pour les projets de Recherche et Développement des RFID (CITC-EuraRFID, IRCICA, PICOM, Digiport…), qui ne feront que le bonheur des industriels de la « sécurité », des transports et de la grande distribution.

Si nous ne refusons pas aujourd’hui la « Carte de vie quotidienne » et son traçage permanent, comment pourrons-nous refuser demain la centralisation de toutes nos données personnelles (transports, prestations sociales, informations médicales, habitudes de consommation…) sur une seule et même carte ; l’installation dans nos rues de caméras intelligentes, capables de reconnaître les visages, d’enregistrer les plaques d’immatriculation, de détecter les comportements « suspects » ; ou encore l’implantation d’une puce électronique dans le bras, afin de nous localiser par GPS en permanence ?

Nous ne voulons pas vivre en liberté surveillée.

Les signataires : Les Alternatifs, Chiche! Lille, UL CNT Lille, La Digne Rage, Les Déboulonneurs, GDALE-CGA, Mouvement des Jeunes Communistes du Nord, Mutuelle des fraudeurs, No Border, NPA, Union des Étudiants Communistes, Solidaires 59/62, SUD Éducation 59/62, SUD Mairie de Lille, Turbulences Sociales."

Février 2011

 

 


 

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La police des familles ? plus que jamais !

28 Décembre 2010 , Rédigé par modérateur Publié dans #biopolitique du fou

L’action sociale à la mode Vichy

Hebdo n°33

Si le secret bancaire a encore de beaux jours devant lui, ce n’est pas vraiment le cas du secret professionnel dans le domaine de l’action sociale. Depuis quelques années, éducateurs, assistantes sociales, psychologues scolaires, médecins de PMI, etc., sont confronté à une série de dérogations obligatoires à leur secret professionnel. Un principe pourtant inscrit dans le code pénal (article 226-13), et ne pas le respecter peut leur coûter un an de prison et 15.000 euros d’amende.

 

La fin du sceau du secret, dans l’action sociale, c’est pourtant la fin du lien de confiance qui s’établit entre un professionnel et des personnes démunies. Aujourd’hui, on parle donc de « secret partagé ». « Mais s’il est partagé, est-ce encore un secret ? », se demande Aline, une assistante sociale qui milite au sein du Collectif national antidélation, créé il y a cinq ans pour résister aux premières mesures « sociales » de Nicolas Sarkozy.

Dernier coup de canif en date, un amendement glissé dans la loi Boutin (« logement et lutte contre l’exclusion », adoptée le 19 février). Elle modifie le « droit au logement opposable » (DALO), instauré grâce à l’action des Enfants de Don Quichotte en 2006. Désormais, une « commission de médiation » sera habilité à soutirer aux « professionnels de l’action sociale et médico-sociale (…) les informations confidentielles dont ils disposent ». « Démarche curieuse », poursuit Aline, qui exerce à Paris depuis 23 ans. « Car il s’agit bien d’obtenir des informations que les demandeurs n’ont pas voulu donner en remplissant leur dossier. En quoi de savoir si le père est alcoolique, ou si on emménage avec un ami sans papier, va rendre leur demande plus ou moins légitime? C’est de la suspicion intolérable! »

La première brèche s’est ouverte en mars 2007 dans la loi de « prévention de la délinquance ». Son article 8 précise que tout agent du champs social et médico-social « informe le maire de la commune (…) et le président du conseil général » en cas d’« aggravation des difficultés sociales, éducatives ou matérielles d’une personne ou d’une famille ». Aline poursuit: « Il n’est pas écrit qu’on « peut informer » ou « fournir », mais qu’on « informe » et qu’on « fourni ». Pas de discussion possible. »

La loi Hirsch sur le Revenu de solidarité active (RSA) du 1er décembre 2008 y va aussi de sa mesurette sournoise: tout agent d’« organismes publics ou privés concourant aux dispositifs d’insertion » est tenu d’apporter son concours à l’« identification de la situation du foyer » (cf article 3, section 4: « Contrôle et échanges d’informations » de la loi Hirsch). La section 7 « Suivi statistique, évaluation et observation » vaut aussi le détour, où il est question du recueil et de l’échange d’«informations relatives à la situation sociale, familiale et professionnelle et à l’accompagnement des bénéficiaires du revenu de solidarité active, aux dépenses engagées à ce titre et à la mise en œuvre des actions d’insertion».

En mars dernier, le collectif d’allocataires RTO a divulgué un document émanant des services d’insertion parisiens, qui met en lumière un nouveau fichier, « I-RSA »: «l’outil I-RSA d’aide à l’instruction des demandes et de collecte des données sociales et professionnelles sera mis en place à partir de juin 2009». Avec le RSA, «le principe de l’attribution des aides en fonction des ressources et de la composition du foyer et non du statut est posé par la loi»… En droite ligne avec la politique d’acharnement contre la « fraude sociale » du ministère du Budget.

Au stade judiciaire, dès l’enquête préliminaire ou « de flagrance », impossible d’y opposer le secret professionnel (cela depuis la loi « Perben 2 » de mars 2004). Avocats ou journalistes sont parvenu à s’exclure de cette disposition, pas les travailleurs sociaux… On peut rester silencieux, mais impossible de s’opposer à la saisie de documents écrits. Le « refus de réponse », dans ce cas, peut leur coûter 3750 euros d’amende!

« Bientôt, tout sera réglé », disent les moins optimistes, « les fichiers des organismes sociaux seront tous interconnectés ». Le collectif anti-délation de l’Isère (CUAD 38) a levé le voilé en octobre sur l’usage sournois qui pourrait être fait de la base IODAS, fichant tous les foyers du département étant en relation avec un organisme d’aide sociale. Près de Nice l’an dernier, un éducateur a été licencié « pour faite grave » pour avoir refusé, en le disant tout haut, d’utiliser un logiciel similaire. Robotiser l’action sociale, voilà « la » solution radicale pour étrangler ce truc désuet qu’est le secret professionnel…

Article paru dans Siné Hebdo, 22 avril 2009.

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Mais c'est un homme ! pétition contre les soins sécuritaires

8 Septembre 2010 , Rédigé par TriNiTy Publié dans #biopolitique du fou

"Les politiques sociales et sanitaires, les lois récentes et à venir transforment nos représentations: les soins y deviennent un marché concurrentiel et la « folie » y est représentée comme un état forcément dangereux.
Il est douloureux pour nous, et pourtant fondamental dans la période que nous vivons, d’avoir à rappeler que ce qu’on appelle un « fou », est d’abord un homme !"

 

lire la suite et signer la pétition : ici

 

en ajoutant : mais un homme, c'est d'abord un fou !

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Ma petite entreprise...

8 Février 2010 , Rédigé par TriNiTy Publié dans #biopolitique du fou

...connaît pas la crise !


L’entretien professionnel d’évaluation est un outil de management, c'est-à-dire de gestion des hommes considérés comme moyens.

Idéologie qui ne dit pas son nom, le management, rejeton du libéralisme, est au service d’une vision du monde qui vise la rentabilisation économique maximale de l’humain (= presser le citron à moindre coût dans un contexte de déréglementation générale).


Faisant foin des interactions sociales, des constructions collectives, des modes de production et des responsabilités politiques et institutionnelles, le management nous invite à devenir les entrepreneurs de nos vies et à les traduire en crédits/débits.

 

Dans notre collectivité, l’exercice managérial « entretien professionnel » adopte un format bâtard. Ni expérimental, ni statutaire, il nous habitue insidieusement à l’auto-flagellation professionnelle. Désormais, chaque année, nous présentons "le bilan de notre comptabilité existentielle pour faire la preuve de notre employabilité". L’objectif, non avoué,  est à moyen terme la rémunération à la tête du client. A plus long terme, les évaluations serviront également dans le cadre de  notre licenciement. L’évaluation opère  une mise en concurrence généralisée qui détruira les solidarités et les collectifs de travail et donc l’identité au travail. L’administration viendra ensuite nous saouler avec des indicateurs de souffrance au travail.


Mais attention ! L’évaluation n’évalue pas grand’chose et surtout pas le travail. Elle instaure une relation pipée « évalué – évaluateur » tout entière sous le règne de la sujétion (suggestion?) hiérarchique. D’un côté, un évalué qui n’a aucune influence sur l’organisation du travail, ses missions et ses moyens. De l’autre, un chef de service promu « évaluateur » qui, sorti de son rôle de prescripteur, serait infoutu de définir en extension le travail de ses agents.


Car le travail prescrit n’est pas le travail réel soumis aux aléas, aux dysfonctionnements, aux incohérences organisationnelles…La partie invisible du travail que seuls les salariés pourraient rendre visible, échappe aux évaluateurs : les écarts par rapport aux prescriptions et aux procédures voire les infractions, les savoirs exclusifs qu’il vaut mieux ne pas partager, la difficulté  à mettre le travail en mots, etc. Le travail réel s’inscrit dans cet entre-deux que le chef de service ne maîtrisera jamais, car le travail c’est également une connaissance incorporée non verbalisable et des souffrances déniées par l’agent par stratégie de sauvegarde.


Il faut pour jouer leur jeu de sadiques s’inventer des défauts, des failles, des carences, se charger de fautes improbables, se fixer des objectifs bidons ou intenables qui serviront à nous infantiliser un peu plus à l’évaluation suivante.  Pas question !

Ne jouons donc pas le jeu, pervertissons le genre et n'acceptons jamais de nous dévaloriser. Il en va de notre estime de soi et de notre idéal du moi. Et dans peu de temps, il en ira de notre tête au sein d'une fonction publique décomplexée.


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votre nouvelle carte professionnelle est une balance

11 Juin 2008 , Rédigé par Trinity Publié dans #biopolitique du fou

Conseil Général du Nord : Communication-zéro


Passée de l'illusionnisme à la désinformation , notre administration a bien su nous demander une signature pour nous  tirer le portrait. Bien. Par contre, elle a omis de nous informer que notre carte contiendrait un mouchard avec des données personnelles et pour savoir quelles données, les connaissant, vous pourrez toujours courir.

 Puisque notre employeur ne veut pas communiquer sur les nouvelles cartes professionnelles, nous allons combler ses défaillances.

Notice technique :
Comment le mouchard RFID contenu dans notre nouvelle carte professionnelle  nous piste-t-il ? En associant une puce et une antenne. La puce possède son propre identifiant, qui la distingue de toutes les autres. L’antenne transmet par radiofréquences les informations contenues dans la puce (pour les étiquettes "passives"), ou enregistre de nouvelles informations au fil du temps (étiquettes "actives"). Les passives sont alimentées en énergie par le champectromagnétique émis par le lecteur, et les actives intègrent une mini-pile qui les rend autonomes. Le lecteur peut être manuel (comme les lecteurs de codes-barres), s’intégrer à un portique (comme aux péages d’autoroute) ou être dissimulé dans l’environnement (mobilier urbain, portes, etc). Les RFID utilisent quatre bandes de fréquence : moins de 135 kHz (basses fréquences), 13,56 mHz (hautes fréquences), 868-950 mHz (ultra hautes fréquences), 2,45 GHz (micro-ondes). Plus les fréquences sont hautes, plus on peut lire la puce de loin (de quelques centimètres à plusieurs dizaines de mètre

link

   (à suivre)


notice adaptée et empruntée au site "pièces et main d'oeuvre" référencé ci-contre dans les liens

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Do you know if your Boss knows where you are ? (1)

29 Mai 2008 , Rédigé par Trinity Publié dans #biopolitique du fou

Conseil Général du Nord

Gestion et marquage du « Parc humain »(2)
par la Radio Fréquence Identification ?

Il semblerait que les VRP des technologies de surveillance et de contrôle n'aient aucun mal à se donner pour vendre leur camelote sécuritaire aux technocrates enthousiastes  du Conseil Général du Nord. D'ores et déjà, deux bâtiments du Conseil Général (près d'Euralille, la DGAS et le Forum des Sciences à Villeneuve d'Ascq) ont été équipés avec des digicodes à reconnaissance digitale. Face à la Science et à la Technologie, les plus religieux, les plus hypocrites ou les plus timides d'entre nous affirment qu'il n'y aurait pas de différence entre un digicode avec pavé numérique sur lequel l'utilisateur entre un code d'accès  et le digicode biométrique. Pourtant dans le passage de l'une à l'autre technologie, c'est une conception de l'humanité qui disparaît. Ceux qui choisissent d'installer des digicodes nécessitant la prise d'empreintes d'êtres humains nous font entrer, par l'utilisation de données biométriques, dans l'ère de la gestion du « parc humain ». Il y a de quoi s'inquiéter et en bon bétail regimber. Le syndicat CGT s'était totalement opposé à ces installations. Mais avant même que les instances paritaires concernées aient été consultées, les digicodes étaient achetés et installés.

Taraudés par leurs passions morbides, voici nos technolâtres branchés par les VRP du contrôle total dans la géolocalisation des éléments du stock et la gestion des flux de fonctionnaires. Alertés par un rapport « vide d'informations » présenté en ... « questions diverses » au Comité Technique Paritaire, notre syndicat s'est inquiété de l'installation de nouveaux portails de contrôle des accès couplée à l'établissement de nouvelles cartes professionnelles. La CGT a souhaité connaître la technologie qui allait être utilisée. Aucun des responsables présents n'a pu, su ou voulu répondre : ni le Directeur Général des Services, ni le Directeur Général Adjoint chargé des Ressources Humaines, ni le Directeur de la Sécurité...et pourtant des contrôleurs RFID (identification par radio-fréquence) sont apparus par techno-miracle à tous les étages à côté des escaliers et des ascenseurs et les cartes professionnelles distribuées sont équipées d'une petite antenne visible par transparence.

Alors, ces hallucinés de l'idéologie sécuritaire vont-ils oser nous fliquer sans vergogne et nous interdire l'accès à certains étages (accès du Président et des Vice-Présidents) ?

Qu'ils y viennent et nous lancerons une opération de résistance qui fera du bruit.

On n'aime pas les mouchards y compris électroniques

A bon entendeur....

(1) Savez-vous si votre patron sait où vous êtes ? traduction littérale -
     traduction plus fidèle :
tu sais si ton patron te flique ?

(2) Sloterdijk, Peter. Règles pour le parc humain. Paris, 2000, Mille et une Nuits.

À consulter sur le sujet : http://www.union-network.org/

L'affiche d'illustration est empruntée à "Union-Network" 

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