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Blog révolu CGT-révolue du Département du Nord

breves de luttes

Conseil Général du Nord - Téléalarme des Nordistes : bientôt privatisée !

12 Mai 2010 , Rédigé par modérateur Publié dans #brèves de luttes

Quand le Vice-Président Manier parle de choix politique....
Un choix politique pour nos édiles socialistes, c'est quand on préfère dépenser 630 000€ pour autre chose que l'aide au maintien des personnes agées à domicile...
Du coup on passe en délégation de service public, c-a-d faire faire le service public par une boite privée...


à lire :
Téléalarme

 

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Non à la réforme territoriale !

21 Février 2010 , Rédigé par Hérisson Publié dans #brèves de luttes

                                   

Marc Dolez député de Douai, membre du Bureau National du Parti de Gauche, candidat pour les régionales sur la Liste Front de Gauche " l'Humain d'abord est intervenu, le 18 février à la tribune de l'Assemblée Nationale, pour dénoncer la réforme territoriale voulue par le gouvernement.

Ci-après le texte de son intervention :

Monsieur le président, monsieur le secrétaire d'État, mes chers collègues, le débat sur les collectivités territoriales n'est pas simplement un débat technique qui n'intéresserait ou ne concernerait que les élus, comme on essaie trop souvent de nous le faire croire. Dans la perspective de la réforme territoriale du Gouvernement, nous pensons au contraire qu'il s'agit d'un débat éminemment politique - probablement l'un des plus importants de la législature - dont les enjeux sont d'une exceptionnelle gravité.

Sous couvert de procéder à des allégements, à des clarifications, à des simplifications, votre réforme des collectivités territoriales, monsieur le secrétaire d'État, s'attaque aux fondements mêmes de l'organisation républicaine de notre pays, une organisation héritée de la Révolution française et de notre histoire démocratique. Il s'agit en fait d'une offensive sans précédent contre le système français de protection collective et de solidarité républicaine.

Le Gouvernement invoque régulièrement le millefeuille administratif, présentation inexacte et trompeuse. Dans notre organisation territoriale, qui comporte essentiellement six niveaux - communes, regroupements de communes, départements, régions, nation, Europe - le triptyque communes-départements-État est historique, comme l'a brillamment démontré Anicet Le Pors dans un article paru au mois de décembre dernier : il structure politiquement le pays tandis que le triptyque regroupements de communes-régions-Europe est à dominante économique.

Le politique devrait prévaloir sur l'économique.

Mais c'est le choix inverse qu'ont fait le Président de la République et le Gouvernement. Régions et intercommunalités deviennent, avec votre projet, les échelons privilégiés car ils correspondent le mieux à la vision économique libérale, à une mise en concurrence conforme aux dogmes qui guident l'Union européenne.

L'objectif réel de la réforme, comme l'avoue sans détour Nicolas Sarkozy, est « d'adapter notre territoire aux réalités de la mondialisation et de l'économie contemporaine ».

Pour notre part, nous défendons l'axe communes-départements-État parce qu'il privilégie le rapport de proximité avec les citoyens et la mise en ouvre d'un système de solidarité républicaine et collective au plus près des habitants. Il nous semble toujours le plus adapté aux besoins actuels.

Nous nous opposons totalement à l'objectif de réduire le nombre de communes, lesquelles doivent rester l'échelon de base de l'action publique. Jaurès, qui était aussi un exceptionnel historien de la Révolution française, disait que le principal apport de la Révolution était probablement l'instauration des 44 000 communes démocratiques - il en reste aujourd'hui 36 000 -, instauration qui a « mis en mouvement, en vibration, toutes les cellules, toutes les fibres de l'organisme social ».

Nous sommes pour notre part fermement attachés aux principes constitutionnels de libre administration des communes et de non-tutelle d'une collectivité sur une autre, desquels découle la notion intangible d'intercommunalité de projet. La loi du 12 juillet 1999 l'avait d'ailleurs clairement affirmé : aux termes de l'article L. 5210-1 du code général des collectivités territoriales, les groupements de communes se fondent sur la « libre volonté des communes d'élaborer des projets communs de développement au sein de périmètres de solidarité ».

Ces principes s'opposent à l'intercommunalité forcée que, quoi qu'il en dise, le Gouvernement veut instituer, conformément aux recommandations du rapport Balladur et aux déclarations mêmes du Président de la République, qui, le 20 octobre 2009, affirmait : « Il y a trop de structures communales, il faut supprimer les syndicats inutiles, réduire le nombre de structures ». Si l'objectif est parfaitement clair, la méthode, elle, est plus insidieuse car nos collectivités territoriales ne peuvent être explicitement supprimées d'un trait de plume.

Sous couvert de renforcement et de généralisation des différentes formes d'intercommunalité et d'interterritorialité, c'est en réalité une nouvelle architecture qui se profile. Vont en effet se côtoyer nos collectivités actuelles, appelées à terme à disparaître puisqu'elles seront transformées en coquille vide et seront asphyxiées financièrement, et de nouvelles institutions, plus intégrées, qui seront les futures collectivités. Comment lire autrement la proposition de créer des communes nouvelles, ne regroupant pas moins de 5 000 habitants, ou de créer des métropoles d'au moins 450 000 habitants, qui entraîneront rapidement et immanquablement une profonde déstabilisation des départements ?

Quatre principes au moins nous semblent caractériser cette machine infernale qu'engendreront les différents textes concourant à la réforme territoriale que vous vous apprêtez à déposer :

D'abord, une régression démocratique avec l'affaiblissement de la démocratie locale et l'éloignement des centres de décision ;

Ensuite, une centralisation que je qualifierai volontiers de féodale, symbolisée par les pouvoirs coercitifs donnés aux préfets en matière d'intercommunalité ;

Par ailleurs, la limitation de l'intervention publique sous l'effet conjoint de la suppression de la clause générale de compétence et de l'assèchement des ressources financières des collectivités territoriales, déjà bien entamé avec la suppression de la taxe professionnelle ;

Enfin, une mise en concurrence exacerbée des territoires qui creusera encore un peu plus les inégalités entre eux.

Cet affaiblissement des compétences et de la démocratie locale ne profite pas pour autant aux administrations déconcentrées de l'État, affaiblies elles aussi par la révision générale des politiques publiques, la RGPP, qui entraîne une réduction des effectifs et des moyens. On ne peut pas analyser votre projet de réforme territoriale sans mettre en parallèle la réforme de l'État déjà engagée avec cette RGPP.

Ce double affaiblissement aura notamment pour conséquence de réduire les services publics relevant soit des collectivités territoriales, soit de l'État. Dans le même temps, il ouvre largement le champ au secteur privé pour occuper les espaces abandonnés par la responsabilité publique.

Toutes ces conséquences dessinent ainsi, non une réforme qui servirait l'intérêt général, mais bien ce que d'aucuns appellent, à juste titre, une contre-révolution au service des grandes puissances économiques. Cette réforme, combinée avec la RGPP, porte en germe la remise en cause du principe fondamental d'égalité républicaine : la destruction de l'égalité des citoyens devant l'impôt et les services publics.

Avant de conclure, et après avoir dénoncé ce que je crois être la philosophie de cette réforme territoriale, j'évoquerai plus particulièrement le mode de scrutin que vous avez retenu pour le moment, pour la désignation des conseillers territoriaux.

Il y aurait, à l'évidence, beaucoup de choses à dire sur l'instauration de ces conseillers territoriaux, sur le mode de scrutin utilisé, qui va combiner un scrutin uninominal majoritaire à un tour avec une pincée de proportionnelle, et sur sa constitutionnalité. Je veux mettre en garde le Gouvernement contre cette idée un peu folle qui consiste à introduire dans notre République le mode de scrutin à un tour qui existe par exemple en Grande-Bretagne.

Ce mode de scrutin, totalement inédit et étranger à notre tradition républicaine, risque de menacer sérieusement notre pluralisme politique, le multipartisme qui structure la vie politique française depuis près de deux siècles.

Évidemment, ce mode de scrutin n'est pas dénué d'arrière-pensées électorales à court ou moyen terme pour ceux qui le promeuvent. Au-delà, il tend à imposer dans ce pays qui n'en veut pas le bipartisme et à rayer les petits partis politiques de la carte. Notre démocratie ne peut en sortir qu'en lambeaux. Aussi, je demande au Gouvernement de bien réfléchir avant de persister dans cette voie mortifère pour la démocratie et la République.

Monsieur le secrétaire d'État, vous le savez, les députés du groupe de la Gauche démocrate et républicaine sont résolument opposés à ce projet de réforme territoriale qui touche aux fondements même de nos institutions, de notre démocratie et de la République. Compte tenu de la gravité de ces attaques, de leurs conséquences pour la République et l'ensemble de nos concitoyens, le mieux serait de retirer le projet. Mais comme je n'ai pas le sentiment que ce soit dans vos intentions, je suggère au Gouvernement de réfléchir au fait qu'il n'y a guère que le peuple qui pourrait décider de ces nouvelles orientations.

Monsieur le secrétaire d'État, organisez un référendum sur cette question et donnez la parole au peuple !

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L'ADNSEA se mobilise pour défendre ses activités

11 Décembre 2008 , Rédigé par Hérisson Publié dans #brèves de luttes

Nous les avons vu aux portes de l'hotel du département, voici l'article de la Voix du Nord  faisant echo de cette lutte. Nous vous invitons à aller plus loin dans l'info ici http://www.lasauvegardedunord.org/ et à soutenir la lutte de "Point jeunes" ici http://www.sauvons-point-jeunes.org.

Si nous relayons cette lutte c'est qu'elle implique le Conseil Général d'abord coté financement et aussi parce que l'ADNSEA travaille souvent en liens avec nos collègues de l'action sociale.


L'ADNSEA se mobilise pour défendre ses activités

vendredi 12.12.2008, 04:48 - La Voix du Nord 

 Symboliquement, les personnels de l'ADNSEA ont déposé la clé du Point jeunes devant le conseil général. Symboliquement, les personnels de l'ADNSEA ont déposé la clé du Point jeunes devant le conseil général.
|  SOCIAL |

Jeudi 11 après-midi, l'Association départementale du Nord pour la sauvegarde de l'enfant à l'adulte (ADNSEA) manifestait devant le conseil général et la DDASS pour défendre ses services, selon elle menacés.

 

Symboliquement, une soixantaine de personnels de l'ADNSEA sont venus remettre la clé du Point jeunes de Lille, hier, devant le conseil général. Objet de leur courroux : la fin de l'accueil 24 h/24 des adolescents, à partir du 23 décembre. À compter de cette date, la structure fermera à 22 h. « Cela représente un vrai danger pour ces jeunes qui seront seuls à l'extérieur », s'indigne Behboud, accueillant au Point jeunes.

 

Autres motifs de mécontentement : sept suppressions de poste à l'espace Chassagny ou le manque de moyens de l'IME Lino-Ventura. Et bien d'autres « activités utiles remises en cause au motif de la rentabilité » dans toute la métropole, s'insurge Jean-Marie Duriez, délégué syndical CGT.

Après avoir été reçus par Jean-Pierre Allossery, vice-président du conseil général à la jeunesse, les manifestants ont gagné la DDASS. Là, c'est le directeur Pierre Pruel qui les a accueillis. Au final, peu d'avancées concrètes. Mais les membres de l'ADNSEA ne désarment pas et prévoient de nouvelles actions en 2009. • A. G.

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A qui sont ces serpents....

6 Décembre 2008 , Rédigé par Hérisson Publié dans #brèves de luttes



Alors qu'à Tourcoing, l'ex-premier Vice-President Delannoy applique un principe de précaution en mettant en place un moratoire au sujet des antennes-relais, Il semble qu'au Conseil Général ce principe ne soit pas à l'ordre du jour....
Il y a quelques mois, et comme nous le faisons souvent, à l'occasion d'une distribution de tracts, nous sommes allés à la rencontre de nos collègues. C'est alors qu'un certain nombre d'agents nous ont signalé qu'ils souffraient de maux de têtes dès lors qu'ils étaient au travail.



Nous avons agi auprès de l'administration et tous les agents concernés ont été vus par un médecin qui atteste des troubles.

Sous cette forêt d'antennes-relais, paraboles et autres trucs, des agents du Conseil Général, des collègues à nous travaillent dans la souffrance, nous les accompagnons pour que ça change !


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Merci pour votre pognon les pauvres !

2 Décembre 2008 , Rédigé par Trinity Publié dans #brèves de luttes

CRISE À DEUX VITESSE


Les entreprises du CAC 40 devraient finir l'année avec un taux moyen de 12,9% de profit en plus par rapport à 2007. Petit papa noël (...)

source - cabinet d'expertise comptable Pricewaterhouse Coopers


quand tu descendras du ciel...


La préfecture du Loiret vient de lancer un appel à candidatures pour recruter des bénévoles  pour un "service volontaire citoyen de la police nationale" pour assurer des missions d'accueil et d'assistance dans les commissariats, de sensibilisation au respect de la loi,  d'interventions en milieu scolaire (avec des chiens comme la gendarmerie  à Auch et Marciac ?) et du suivi des victimes...


En plus des lettres de dénonciation "citoyenne" des sans-papiers envoyées dans les Préfectures - ça nous donne un arrière-goût de pastille Vichy périmée.

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Douce France, cher pays de mon enfance

5 Mars 2008 , Rédigé par modérateur Publié dans #brèves de luttes

BREVES NEW WORLD

Fichage génétique

Depuis 2001, la police relève systématiquement l'ADN de toutes les personnes en garde à vue (les militants anti-OGM, les étudiants en lutte, les syndicalistes  par exemple). C'est plus de 560 000 données qui sont  désormais enregistrées dans le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) : pratique pour les rafles.

Qui sont les « Justes » d'aujourd'hui ?

Trois mois de prison avec sursis ont été requis devant le Tribunal de Bobigny contre une française de 30 ans qui s'était élevée contre la reconduite à la frontière d'un Malien en novembre 2006 à Roissy. Elle était inculpée pour «entrave à la circulation d'un aeronef ». Le tribunal de Bobigny vient de la relaxer.

Pour « Rézo-citoyen » : « C’est un encouragement pour les victimes, ces étrangers privés du droit au séjour par des lois aux relents xénophobes et qui luttent pour la reconnaissance de leurs droits, mais aussi pour toutes celles et tous ceux qui se mobilisent sur les lieux des rafles, pour organiser le soutien des étrangers menacés dans les écoles et les quartiers et empêcher des expulsions. Ce mouvement ira en s’amplifiant : quand une politique ne peut plus s’accomplir que par la violence, dans le huis-clos des centres de rétention ou au fond des avions, elle ne peut que perdre toute légitimité et révolter toujours plus les consciences ».

Bilan de l'expulsion des 107 – du chiffre

Paris : un juge des libertés a remis en liberté 26 personnes de nationalité malienne ou sénégalaise arrêtées lors d'une opération de police très critiquée dans un foyer du 13ème arrondissement. La rétention administrative de 45 autres personnes détenues à Vincennes a été prolongée. Elles sont susceptibles d'être expulsées. Vingt-et-une autre personnes arrêtées mardi 26 février sur commission rogatoire lors de la même opération sont internées dans d'autres centres de rétention, en dehors de Paris.

Encore du chiffre pour le Ministère de l'Identité Nationale

 

 

   
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Mon pays, ce n'est pas un pays, c'est l'hiver...

25 Février 2008 , Rédigé par Trinity Publié dans #brèves de luttes

BREVES NEW WORLD 
 

Sans-Papiers de Lille

 

Depuis le 15 juin 2002, les mauvais traitements, expulsions, blocages des dossiers, arrestations et mises en garde à vue des militants se succèdent à Lille. Cependant, la résistance, la mobilisation des sans-papiers et de leurs soutiens ont permis la régularisation de 29 personnes sur 56 grévistes de la faim. Le CSP 59 (1) ne disparaîtra pas...le combat continue.

  1. Comité des Sans-Papiers

     

Condamné pour outrage à Sarkozy

 

800 euros d'amende pour avoir outragé en 2006, Nicolas Sarkozy, Ministre de l'Intérieur, en comparant sa politique à celle de l'Etat français sous Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale en ces termes : 
« Voilà donc Vichy qui revient. Pétain a donc oublié ses chiens ». R.D., 35 ans, militant de RESF
(Réseau Education sans Frontières) et de la CNT (Confédération Nationale du Travail), critiquait également : « une politique qu'il faut bien qualifier de raciste », avant d'adresser ses salutations antifascistes à Sarkozy.

 
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