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Blog révolu CGT-révolue du Département du Nord

red buzz

Maurice Kriegel-Valrimont, jusqu’au bout l’esprit de rébellion

4 Août 2014 , Rédigé par modérateur Publié dans #RED BUZZ

Publié le 2 août 2014 | Mise à jour le 27 juillet 

Le mercredi 2 août 2006, le grand résistant français Maurice Kriegel Valrimont s’est éteint à Paris à l’âge de 92 ans. Toute sa vie, il a voulu changer le monde, avec succès assez souvent. À Lyon, Maurice prend le nom de Valrimont, et réussi, avec d’autres, à organiser l’unité des mouvements de résistance et à former toute une armée secrète... jusquà la Libération. Mais son énorme énergie constructive et son engagement antifasciste, antistaliniste, anticolonialiste continueront ensuite sereinement jusqu’à son dernier souffle.

Avec lui disparaît non seulement une des plus grandes figures de la résistance au nazisme et au fascisme avant et au cours de la seconde guerre mondiale, mais aussi un juriste et un homme politique de tout premier plan pendant la reconstruction du pays, et même bien après. Maurice Kriegel Valrimont pourrait bien avoir sa place au Panthéon, mais voilà, c’était un personnage trop hors-normes . (Lire la suite)

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Motion de la CE du syndicat Cgt des cheminots de Versailles

4 Juillet 2014 , Rédigé par TriNiTy Publié dans #RED BUZZ

"Motion de la Commission Exécutive

du syndicat CGT des cheminots de Versailles

 

A l'attention de la Commission Exécutive Confédérale Versailles,

le 03 juillet 2014

 

Chers camarades,

 

Après un conflit très dur contre la réforme ferroviaire, dans lequel notre syndicat a pris toute sa place, il est de notre devoir de réagir, une fois encore, sur le comportement de Thierry Leapon, secrétaire général de la CGT.

 

En effet, alors que la corporation cheminote était massivement en grève contre la réforme ferroviaire, à l'appel de la fédération CGT des cheminots et de Sud Rail, et que des amendements de pur forme du projet de loi étaient débattus à l'Assemblée nationale, c'est encore par voie presse que Thierry Lepaon a pris les grévistes et notre fédération à  contre-pied, en annonçant des « avancées» entre « le premier projet de loi et celui qui est débattu», et en se permettant même d'annoncer «un tournant dans la manière dont les cheminots ont décidé de s'exprimer».

 

Au moment même où ces amendements, largement inspirés par le texte signé entre le gouvernement et les syndicats jaunes CFDT et UNSA, étaient rejetés par l'ensemble des Assemblées Générales de cheminots grévistes dans tout le pays et que notre secrétaire général de la fédération CGT des cheminots, Gilbert Garrel, les qualifiait très justement « d'enfumage», ces déclarations étaient absolument irresponsables et profondément démobilisatrices de la part du secrétaire général de la CGT, car elles ont mis notre fédération et l'ensemble des syndicats CGT cheminots en porte-à -faux.

 

Ce n'est pas la première fois que Thierry Lepaon se permet de se livrer à  ce type de déclarations dans la presse, en décalage complet avec les organisations de la CGT, et nous l'avions déjà souligné.

 

Nous n'avons pas oublié sa position profondément néfaste en tant que rapporteur de la commission Travail du CESER sur l'ouverture à  la concurrence du transport ferroviaire de voyageurs en juillet 2012, que nous nous honorons d'avoir fermement condamnée  à l'époque par une motion, car ce vote semblait valider, au nom de la CGT, le fait accompli de la privatisation du réseau et de la mise en concurrence des salariés, en violation des orientations de la fédération CGT des cheminots.

 

Nous disions dans cette motion que la position de Thierry Lepaon nous mettait en « difficulté sur le terrain», et bien il est clair aujourd'hui que ce rapport, pour lequel la CGT avait donc voté POUR, ainsi que les déclarations en plein conflit de Thierry Lepaon sur les prétendues «  avancées » des amendements au projet de loi portant réforme ferroviaire, sont largement relayées par la direction de la SNCF, ainsi que par les syndicats briseurs de grève contre nous sur le terrain !

 

Voilà  pourquoi la Commission Exécutive du syndicat CGT des cheminots de Versailles condamne avec la plus grande fermeté ces propos de Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT, comme elle avait condamné ceux tenus au journal Le Nouvel Economiste, il y a quelques mois !

 

De même, alors que de nombreux secteurs étaient en lutte simultanément à  l'appel de la CGT, pourquoi la Commission Exécutive Confédérale n'a-t-elle pas pris l'initiative de construire la "confédéralisation" de ces luttes ?

 

Il est aujourd'hui clair que sans l'heureuse initiative de l'URIF CGT, en liaison avec les autres orgas CGT d'Ile de France, la grande manifestation unitaire des cheminots et intermittents, organisée dans l'urgence à  Paris le jeudi 19 juin, n'aurait même pas eu lieu !

 

La CGT se serait honorée d'organiser cela à l'échelle du territoire, ce que les grévistes de nombreuses corporations demandaient, par exemple en avançant la date de la mobilisation du 26 juin au 19, cela aurait pu rebattre complètement les cartes !

 

Par ailleurs, le syndicat CGT des cheminots de Versailles soutient pleinement la position exprimée par de nombreuses organisations de la CGT, tenant à refuser la participation de la CGT à  la prochaine conférence sociale des 7 et 8 juillet prochain.

 

En effet, dans un tel contexte d'attaques d'une violence inouïe du gouvernement contre le monde du travail, d'un gouvernement au service exclusif de la défense des intérêts du Capital, la CGT ne doit pas s'associer à une telle mascarade de «  dialogue social », accréditant l'idée du patronage d'un gouvernement « neutre», jouant un rôle d'arbitre au dessus des classes».

 

Après l'ANI, la casse des retraites, le vol organisé de notre salaire socialisé par des milliards d'exonération de cotisations patronales, et dans ce contexte d'attaques continues contre les cheminots, les intermittents, les agents de la SNCM et l'ensemble du monde du travail, la place de la CGT ces 07 et 08 juillet n'est pas dans les ors du palais d'Iéna, mais devant ses grilles, avec banderoles, drapeaux, torches à  flamme rouge et mégaphones !

 

Notre syndicat s'inscrirait pleinement dans une telle action si elle était appelée par la CGT.

 

Fraternellement,

 

La Commission Exécutive du syndicat"

 

-----------------------------

 

1 - Spéciale dédicace à Vincent Delbar - Secrétaire général de l'union départementale La Cgt du Nord

 

2 - François saura-t-il sussurer les mots qu'il faut dans l'oreille de Thierry ?

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CGT Cévennes - CGT Montreuil...c’est pas pareil

2 Juillet 2014 , Rédigé par Trinity Publié dans #RED BUZZ

 

Pour mieux comprendre ce qui se passe dans les Cévennes,

consulter le blog de l'UL d'Alès


 

CGT Cévennes - CGT Montreuil.......c’est pas pareil
de : Le Réboursier  - sur Bellaciao
mercredi 2 juillet 2014 - 10h41

4 commentaires

L’UL CGT d’Alès, "bête rouge" de l’UD du Gard, du CR CGT du Languedoc - Roussillon et de la confédération, c’est pas nouveau .

Ils ont tenté - sans succès - d’organiser un congrès de l’UL le 20 juin 2014, bafouant les statuts, utilisant des faux en écriture que sanctionne le Code Pénal.

Conformément à la décision de la CE de l’UL, notre congrès se tiendra en septembre 2014, n’en déplaise à ce panier à crabes réformistes confédéraux, dont les affinités particulières donnent envie de vomir.

Tout ce qui suit est en ligne dans son intégralité sur le blog de l’UL CGT Alès .

Préfet du Gard, au secrétaire de l’UD 30. Nîmes le 20 juin 2013 (extraits).

" Monsieur,

La préfecture et les services de l’Etat entretiennent de très bonnes relations avec les représentants de l’Union Départementale de la CGT du Gard, et je m’en félicite ."

"....si je me permet de vous écrire ce courrier, c’est pour vous exprimer mes plus vives inquiétudes concernant le fonctionnement et les actions de l’Union Locale d’Alès de la CGT, qui ne fonctionne pas du tout sur le mode relationnel que nous développons ensemble dans le respect mutuel des personnes, de nos positions et de nos prérogatives. "

A ce jour, silence de l’UD qui n’a toujours pas exercé son droit de réponse. Ce courrier du préfet étant publié dans la presse.

1an après, c’est la confédération qui se substitue aux idiots utiles départementaux, en s’adressant directement aux syndicats du bassin alésien, pour tenter de satisfaire la préfecture du Gard. En vain.

" Aux syndicats de l’Union Locale CGT d’Alès

Montreuil, le 13 juin 2014

Chères, chers camarades,

La direction confédérale, de par son dispositif d’aide et de suivi des organisations du CCN, est attentive depuis plusieurs années à la situation de votre Union Locale.

Devant les carences de fonctionnement, plusieurs syndicats ont interpellé votre Union Départementale pour qu’elle aide à rétablir une activité.

François THIERY CHERRIER, membre de la CEC, a contribué à plusieurs reprises aux initiatives prises par votre Union Départementale pour créer les conditions d’une vie syndicale conforme à nos orientations et à nos règles de vie.

...etc. ( la suite sur le Blog de l’UL CGT d’Alès ainsi que la réponse de Françis IFFERNET)

Signé :

Philippe LATTAUD

Secrétaire confédéral de la CGT,chargé des questions de vie syndicale et de règles de vie. "

La manœuvre avortée de la confédération ne va pas satisfaire le préfet et les représentants de l’Etat. Les courbettes du bureau confédéral et de ses larbins vont redoubler.

A chacun ses priorités. L’UL CGT d’Alès c’est la lutte de classe et sa convergence.

Notre ennemi c’est le MEDEF et ce gouvernement à son service.

Si LEPAON considère que nous appartenons " à la même communauté " qu’il aille avec le bureau confédéral, et les réformistes de tout poil, communier ailleurs qu’à la CGT.

LR



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Commentaires de l'article
CGT Cévennes - CGT Montreuil.......c’est pas pareil .
2 juillet 2014 - 12h31 - Posté par NOCTURNE - 88.***.196.***

Natif d’Ales , J’ai vécu les grande greves de 1947et1948.Jai vu enfant 6 et8 ans
les chards montés en direction du piquet de greve a rochebelle ,ou les mineurs(dont mon pere)tenaient des barricades.
Je me souvient de Max Chaptal abattu sur la passerelle Lénine par l’armée
commandité par le triste fumier Jules Moch nos "" camarades socialistes " ".
Je vis a Toulon , mais je suis heureux de voir que les combats de mon père
continuent dans mon Ales "tant poulie ". Courage camarades confinons le combat contre les felons de l’antie LDC. Vive la classe ouvriere DEBOUT.

Amitiés communiste


CGT Cévennes - CGT Montreuil.......c’est pas pareil .
2 juillet 2014 - 15h05 - Posté par RICHARD PALAO - 92.***.147.***

Le camarade LR écrit :

CGT CEVENNES - CGT MONTREUIL .. c’est pas pareil ,

heureusement que dans les syndicats , des UL , des UD dans certaines FEDE , de plus en plus nombreux sont ceux qui n’acceptent pas les dénis de démocratie de la direction confédérale et de leurs larbins locaux , et de plus en plus nombreux ceux qui ne lâchent rien pour que la CGT demeure un SYNDICAT DE CLASSE et de MASSE ...

Alors que le pouvoir annonce une nouvelle reculade devant le MEDEF concernant la loi sur la pénibilité au travail à la veille de la conférence "sociale" , la CGT ne doit pas participer à cette mascarade qui une fois de plus va consister à "négocier" les thèmes choisis par le patronat et donc entrainer une nouvelle régression sociale ....

TOUS A VOS PLUMES ET VOS CLAVIERS , il faut inonder de messages la CONF pour exiger qu’ elle annonce sans tarder sa non-participation à cette conférence , il faut réunir les syndiqués et les informer sur les risques que cette conférence fait peser sur leur retraite, leur protection sociale , leur emploi ...

Remettons à l’ordre du jour le slogan :

C’ EST PAS DANS LES SALONS , C’EST PAS A MATIGNON QUE NOUS AURONS SATISFACTION ...C’EST DANS L’ACTION !!!


CGT Cévennes - CGT Montreuil.......c’est pas pareil .
2 juillet 2014 - 15h05 - Posté par 92.***.87.**

" Nocturne"....le mal nommé...pour moi c’est un rayon de soleil.Cévenol bien sûr mais bien au-delà.

Merci mon Camarade pour ce rappel de l’histoire,en particulier la grève des mineurs réprimée par cette ordure Jules MOCH, ministre PS de l’intérieur.

Mon grand-père et mon père étaient mineurs en 47-48 et ce que tu ressens ils l’ont ressenti aussi.

" moun Alès tant pouli" ( "mon Alès si joli", pour les parisiens ) nous ferons tout pour que l’histoire ne se répète pas. Ni à Alès ,ni ailleurs .

Encore merci mon Cde, et vive le communisme

Le Réboursier


CGT Cévennes - CGT Montreuil.......c’est pas pareil .
2 juillet 2014 - 19h15 - Posté par NOCTURNE - 88.***.196.***

Nocturne"....le mal nommé...pour moi c’est un rayon de soleil.Cévenol bien sûr mais bien au-delà.

Pour moi aussi car Nocturne, c’est en honneur a mon père . C ’étais son nom
de maquis FTP du coté de MENDE et MARVEJOL. A Rochebelle jusqu’a sa
révocation des mines (entrave a la liberté du travail , coup et blessure en vers les force du " désordre " recherché et prison ) on l’appelé le GARI.

C ’est un honneur pour moi d’ou Nocturne ,a travers moi, modestement , malgres
mes 72 printenps son combat continu.

Amitié mon pays.

Jean Pierre De La CRUZ dit Nocturne

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Toyota : Stop à la répression ! appel à soutiens

25 Juin 2014 , Rédigé par TriNiTy Publié dans #RED BUZZ

Appel de la CGT : Pour le respect des libertés ouvrières et syndicales chez Toyota-France

  

 

La CGT, avec ses organisations professionnelles et interprofessionnelles, lance un appel à toutes le forces syndicales, à toutes les organisations et personnalités attachées aux libertés ouvrières, syndicales et démocratiques, afin de se mobiliser pour exiger la fin des agressions contre les droits, commises par les dirigeants de Toyota-France dans leur usine d’Onnaing-Nord.

 

 Dans un véritable délire antisyndical, les dirigeants de Toyota-France ont entrepris des procédures, plus folles les unes que les autres, en vue de décapiter le syndicat CGT de Toyota France. Après avoir instauré un climat répressif généralisé dans son usine Toyota d’Onnaing, qui regroupe plus de 3 000 salariés et qui fabrique les Toyota–Yaris pour toute l’Europe et au-delà, la direction de cette multinationale a décidé de s’en prendre à l’existence même de syndicats en entreprenant le licenciement, en violation de tous les droits existants, des responsables du syndicat CGT. Edith Weisshaupt, une des responsables du syndicat CGT se trouve ainsi sous le coup d’une deuxième procédure de licenciement à venir alors que la première tentative de la licencier a lamentablement échoué et n’est même pas terminée.

 

 La direction Toyota avait monté une provocation, en tentant de réunir de faux témoignages sous la pression, pour accuser cette militante intègre, appréciée de ses camarades de travail, de faits fantaisistes, vieux de plusieurs mois. Il a été tellement aisé de démonter cette machination, qui est apparue comme telle y compris au sein de l’entreprise, malgré la mobilisation forcenée de la direction, que celle-ci s’est sentie obligée de renoncer à sa demande de licenciement pour faute. Mais elle a infligé, par dépit, une mise à pied de cinq jours à cette militante. Quelques jours plus tard, la direction Toyota prenait une deuxième sanction à l’égard de cette militante, pour le même motif : une mutation disciplinaire. La direction Toyota voudrait maintenant entreprendre une nouvelle procédure de licenciement, cette fois pour refus de mutation, même si elle sait que cette procédure est totalement illégale. Et en même temps, la direction Toyota entreprend une procédure de licenciement contre le secrétaire de la CGT en lui reprochant le libre exercice du droit syndical, distribution de tract et exercice de son mandat dans les ateliers. Ces droits sont garantis par la constitution mais Toyota n’en a cure.

 

 Tout cela se déroule et a été préparé par un climat de répression généralisé contre les salariés et leurs représentants. Sanctions à répétition contre des militants CGT, certes, mais aussi contre des militants d’autres syndicats. Climat de crainte et d’humiliation que la direction de Toyota tente de généraliser dans les ateliers et auprès des ouvriers et de la maitrise (voir les tracts CFE-CGC et CFDT SAGAA qui protestent contre ces atteintes à la dignité des salariés). Cela n’est pas acceptable et il faut que cela cesse. Cette atteinte aux droits fondamentaux menace certes tous les salariés de Toyota mais au-delà tous les autres salariés. Si nous laissions faire les responsables d’une aussi grande entreprise que Toyota dans son travail d’annihilation du fait syndical, si nous la laissons instaurer un tel climat de répression envers les salariés, ce serait la porte ouverte à bien d’autres employeurs qui ne tarderaient pas à s’engouffrer dans la brèche. C’est bien pourquoi ce qui se passe chez Toyota intéresse tous les travailleurs, tous les syndicats et tous ceux qui sont attachés au respect des droits des travailleurs et aux libertés fondamentales.

 

C’est pourquoi la CGT exige sans délais que la direction de Toyota arrête ses agressions en cours contre Edith Weisshaupt et Eric Pecqueur, qu’elle prenne l’engagement formel de respecter les droits syndicaux et les libertés ouvrières. Mais, quoiqu’il en soit, la CGT exige des pouvoirs publics, du ministre du Travail, de la ministre de la Justice, qu’ils interviennent et entament les poursuites nécessaires afin de faire cesser ces atteintes intolérables aux droits fondamentaux des salariés, qui, faut-il le rappeler, sont des délits caractérisés, théoriquement punis de prison.

 

Par ailleurs la CGT en appelle à la mobilisation la plus large de toutes ses organisations, de tous ses militants, dans la région, dans l’automobile et au-delà, mais en appelle aussi à tous ceux, syndicats, organisations, salariés, à tous ceux que ces faits indignent, pour imposer à Toyota et au patronat et aux pouvoirs publics le respect des libertés syndicales et ouvrières.

 

 La CGT vous appelle à signer l’appel suivant :

 

 Nous sous-soussigné, organisation, personnalité ou simple salarié ou citoyen :

Exigeons la fin des agressions antisyndicales chez Toyota, l’arrêt immédiat des procédures visant les deux responsables CGT de Toyota : Edith Weisshaupt et Eric Pecqueur ; le respect des libertés ouvrières et syndicales par Toyota ; l’intervention immédiat des pouvoirs publics et la mise en route des poursuites appropriées pour faire mettre fin à cette situation inacceptable.

Nom Qualité Signature

 

Envoyer cet appel rempli par mail à cgt.toyotaonnaing@gmail.com

ou/et

 Envoyer cet appel signé à

UD CGT

 Boulevard de l’usine

 59 000 Lille ou à Région

 

 CGT Métallurgie

 1 rue Mirland 59300 Valenciennes

 

 ou

 

 à FTM CGT case 433, 263 rue de Paris 93154 Montreuil Cedex

 

 Ces appels seront rendus publics et transmis par nos soins à la direction générale de Toyota France, au ministre du Travail, au ministère de la Justice, au directeur départemental du travail du nord.

 

Blog de protestation contre la répression à Toyota :

http://stoprepressiontoyota.blogspot.fr/

 vous y trouverez toutes les pièces du dossier

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Les 4 du Havre relaxés, victoire du syndicalisme!

31 Mars 2014 , Rédigé par TNT Publié dans #RED BUZZ

Soutenus par plus de 5000 camarades de la CGT, avec la présence de T. Le Paon et de A.Coupé (solidaires), rassemblés devant le Palais de Justice du Havre, les 4 du Havre ont été normalement relaxés, sur les deux affaires* (PS/PRG et SPB), même si des dispenses de peine avec contraventions ont été prononcées. Devant une foule "remontée" et soulagée, les 4 du Havre, montés sur le podium,  ont été applaudis  avec un "TOUS ENSEMBLE" repris par tous les camarades présents.

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* ils auraient  - lors d'une manifestation de septembre 2013 contre la réforme des retraites - collé des affiches sur les vitres de la permanence de la députée socialiste Catherine Troallic et, surtout, retiré et conservé sa plaque de parlementaire. On la remercie pour sa plainte...


La seconde affaire concerne des faits qui se sont produits en janvier dernier lors d'un conflit social à la société de courtage en assurance SPB. Un huissier venu prendre des photos aurait, selon l'accusation, été bousculé et ses dossiers jetés dans le feu qui avait été allumé par les syndicalistes


 


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Areva et sa mine.

16 Janvier 2013 , Rédigé par modérateur Publié dans #RED BUZZ

Mali - A deux pas des combats, Areva et sa mine d’uranium d’Imouraren, mise en service fin 2013 au Niger, 6e producteur mondial d’uranium

dimanche 13 janvier 2013

La mine d’uranium d’Imouraren devrait devenir la deuxième du monde.

Le groupe nucléaire public français Areva espère mettre en service la future mine géante d’uranium d’Imouraren, au nord du Niger, "fin 2013", a déclaré mardi Sébastien de Montessus, directeur des activités minières du groupe.

"Le projet continue au même rythme", a ajouté M. de Montessus lors d’une rencontre avec la presse, ajoutant qu’environ 500 personnes travaillaient actuellement sur le site.

Présentée par le groupe comme la "deuxième du monde", cette mine doit produire 5.000 tonnes d’uranium par an à plein régime et représente un investissement de plus de 1,2 milliard d’euros.

Evoquant par ailleurs la crise alimentaire qui sévit au Niger, M. de Montessus a déclaré que le groupe avait mis en place une "aide d’urgence" d’un montant total d’environ 1 million d’euros.

Concernant la crise budgétaire "aiguë" qu’il traverse, M. de Montessus a affirmé qu’Areva était "en train de regarder" ce que le groupe pouvait faire pour apporter son aide au pays.

"Le gouvernement est dans une situation qui fait qu’il a besoin d’être aidé par ses partenaires", a-t-il estimé, rappelant notamment que l’organisation des élections (locales en novembre, présidentielles en janvier 2011) avait un "coût élevé".

Présent depuis 40 ans au Niger, où il extrait près de la moitié de son uranium, Areva a récemment enterré la hache de guerre avec les autorités de Niamey, qui l’avaient un temps accusé de soutenir la rébellion touareg.

Le conflit a été définitivement règlé en mai 2009, avec le lancement des travaux sur la mine géante d’Imouraren, en présence de la présidente d’Areva, Anne Lauvergeon, et du président nigérien Mamadou Tandja, renversé depuis par un coup d’Etat.

Le groupe exploite pour le moment au Niger deux gisements, situés à 1.200 km au nord de Niamey, la capitale. Le premier à ciel ouvert à Arlit et l’autre souterrain à Akokan.

Le Niger est le sixième producteur mondial d’uranium. Premier produit d’exportation, le minerai représente 5% de son produit intérieur brut (PIB) et génère plus de 5% des recettes fiscales.

Jeune Afgrique

 

source : http://www.filpac.cgt.fr/spip.php?article5038

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Vive le Capital ! Vive la crise !

16 Janvier 2013 , Rédigé par modérateur Publié dans #RED BUZZ

Goldman Sachs a annoncé mercredi un bénéfice quasiment triplé au quatrième trimestre, grâce à une amélioration des valorisations sur les marchés boursiers et obligataires, à une croissance des revenus dans les fusions et acquisitions et à une diminution des charges liées aux rémunérations.

(...) Le bénéfice ressort à 2,8 milliards de dollars, soit 5,60 dollars par action, contre 978 millions (1,84 dollar) un an auparavant.


(...) Les rémunérations, habituellement la plus grosse charge des firmes de Wall Street, ont diminué de 11% durant la période et ont représenté 21% du PNB, soit la moitié à peu près de ce que la firme versait habituellement à son personnel.

 


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LA CFDT SIGNATAIRE D'UN ACCORD SCELERAT ?

12 Janvier 2013 , Rédigé par TriNiTy Publié dans #RED BUZZ

"La véritable sécurité pour le salarié, c’est celle de conserver son emploi, ou d’en
retrouver un, pérenne et digne, dans des délais très brefs, et non celle consistant à
obtenir des droits sociaux maintenus en cas de perte d’emploi en contrepartie de la
possibilité de perdre plus facilement celui-ci. Il paraît illusoire d’obtenir des droits
nouveaux potentiels pour les salariés les plus précaires si cela se fait en contrepartie
d’une précarisation générale de l’ensemble des salariés." communiqué du SAF

La CFDT fait le sale boulot à la place du Gouvernement ; elle est mandatée et elle aura ses récompenses en places, sinécures et jetons de présence.

En effet, la CFDT  signerait un accord "historique" avec le patronat. Sous prétexte de sécurisation du parcours des salariés, la CFDT permettrait la détérioration des conditions de travail de milliers de salariés (temps de travail, horaires, travail intermittent, réorganisation des équipes, etc...) et la baisse de leur rémunération (travailler plus, dans de moins bonnes conditions et gagner moins) tout en facilitant grandement leur licenciement. Ce "syndicat" en signant l'accord national professionnel va permettre à des accords d'entreprise de se substituer aux conventions collectives qui protègent les salariés de l'arbitraire patronal.

A la lecture du texte de l’accord datant du 11 janvier à 23 heures, ayant reçu un une signature de principe de la CFDT, de la CGC et de la CFTC, sous réserve d’annexes encore clandestines qui risquent d’alourdir l’addition, voici une première lecture.

1. Quelque chose pour réduire le chômage dans cet accord ? Non, mais beaucoup pour faciliter les licenciements.

L’article 18 s’occupe des « accords de maintien dans l’emploi », selon la langue de bois des négociateurs.

En fait, le Medef a obtenu l’aval de 3 syndicats pour pratiquer un chantage : accepter de baisser le salaire et de moduler le temps de travail contre une éventuelle promesse de ne pas licencier.

Cet article introduit une nouvelle possibilité de licenciement : si un salarié n’est pas d’accord avec l’accord patronat-syndicats (jaunes) conclu dans l’entreprise sur cette base qu'il aille voir ailleurs. La rupture de son contrat de travail qui résultera devra selon nous s'analyser comme un licenciement économique dont la cause réelle et sérieuse sera attestée par l'accord patronat-syndicats jaunes. Mais tout le monde sait que les prud'hommes sont payants et que le droit du travail et les inspections du travail, laminés sous Sarkozy ne sont pas les dossiers prioritaires du Gouvernement socialiste.

L’article 7, « création d’un droit à une période de mobilité volontaire sécurisée », invente une extension de la rupture conventionnelle, de la façon hypocrite suivante :

Il apparaît aux signataires que « les salariés veulent changer d’emploi ». Il nous apparaît à nous que les chômeurs et les précaires voudraient plutôt en trouver un, d’emploi.

Mais le Medef veille : lui exige une « période de mobilité volontaire sécurisée », qui consiste à inciter le salarié à aller voir ailleurs.

Pendant la période où le salarié cherche le dahut, son contrat de travail est suspendu (et donc ses revenus puisqu'un salarié n'est pas un rentier...

S’il veut revenir, son emploi ou un autre, équivalent, lui serait réservé…

Sinon, son départ sera une simple démission ce qui revient à dire que le Medef et le patronat qui disposent et usent de la rupture conventionnelle, ce licenciement déguisé souvent utilisé à sens unique, se dotent de plus, de la rupture de mobilité conventionnelle, toujours sur la base d’un accord individuel. (l'accord individuel dans le cadre d'un contrat de travail, contrat où les parties sont reconnues inégales, c'est toujours au détriment du salarié).

Les autres accords qui améliorent le droit patronal de licencier

L’article 20 stipule que le plan de licenciement d’au moins 10 personnes dans une entreprise de plus de 50 salariés doit se dérouler dans un temps record, réduit de façon que la procédure ne traîne pas.

L’article 22 veut « expérimenter » un contrat de travail intermittent sur des « emplois permanents comportant, par nature, une alternance de périodes de travail et de non travail. »

L’article 23 intervient dans l’ordre des licenciements, pour introduire une distorsion dans l’ancienneté : la notion de privilège accordé à la compétence professionnelle, au choix de la direction d’entreprise.

L’article 25 contourne et nie les tribunaux prud’homaux par l’établissement d’un barème forfaitaire pour les indemnités de licenciement. Les signataires CFDT ( salauds! vendus !) et Medef appellent ça « Faciliter la conciliation prud’homale ». Il s’agit de substituer aux tribunaux le présent accord. Une telle méthode permet de mettre au rencart toutes les juridictions, par simple accord – sauf évidemment, le tribunal de commerce, au service du seul patronat.

L’article 26 ramène le délai de prescription du recours à une juridiction est raccourci de façon considérable.

Cet accord, dont la négociation s’est tenue sur le texte du Medef en ses locaux, lui accorde de nouveaux droits de licencier. Sans aucune obligation d’embauche. Chômeur ? un métier d’avenir…

2. Un accord anti-loi M Real*

* projet de loi qui devrait obliger un groupe industriel 
à vendre un de ses sites dès lors où un repreneur crédible est identifié.

Le Medef a obtenu de la CFDT une clause générale de confidentialité en matière d’information des instances représentatives du personnel. Il détermine et encadre le contenu des informations à fournir, limitées à 6 points.

Mais surtout la confidentialité sur ces maigres informations est actée par l’accord selon une modalité à disposition de l’employeur.

Elle est d’autant plus rigoureuse qu’en cas de projet de cession de l’entreprise, s’il existe un repreneur, la confidentialité des informations exige un silence absolu des délégués.

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Red Buzz : appel à grève européenne générale le 14 novembre, à suivre....

20 Octobre 2012 , Rédigé par TriNiTy Publié dans #RED BUZZ

"Grève Générale Européenne" le 14 novembre 2012?
L'info est tombée il y a quelques jours sur le site de la Confédération Européenne des Syndicats, la très centriste confédération des travailleuses et des travailleurs de l'Union. Sur les réseaux, ça commence à se savoir. La CES appelle bien sûr à une "journée d'actions" qui prendra des formes très diverses. En Espagne, elle prendra la forme d'une grève générale. Au Portugal de même, ainsi qu'en Grèce. La CGT est en train de prendre ses dispositions pour savoir comment relayer cet appel. Si toute l'Europe s'y met, nous arriverons peut-être à quelque chose...

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Aux employeurs socialistes, le collectif CGT territorial-Santé demande une administration-morte

11 Janvier 2012 , Rédigé par TriNiTy Publié dans #RED BUZZ

Même appel que dans l'article précédent mais émanant du Collectif et adressé à tous les employeurs territoriaux et hospitaliers respectifs.

Lire sur le blog de la CGT Ville de Lille

http://www.cgt-villedelille.com/index.php?option=com_content&view=article&id=163:12-janvier-2012-lille-voeux-de-sarkozy-a-la-fonction-publique-lettre-ouverte-du-collectif-cgt-territorial-sante

 

La presse locale relaie cette action, notamment Nord-Eclair mais comme l'article parle aussi d'Eric Quicquet, Vert de gris à LMCU,  véritable VRP de la RFID lilloise et qu'il ose invoquer les libertés publiques, on zappe l'info pour ne pas dire des choses encore plus désagréables...

 

La Voix du Nord quant à elle, attribue l'appel à une administration-morte à la CGT dans sa globalité, c'est rigolo ! sans commentaires.

 

Le "patron" départemental a répondu qu'll adhérait à tout ce qu'on a dénoncé mais qu'il ne pouvait pas punir les Nordistes en les privant des services qu'ils sont en droit d'attendre. On sait aussi que Martine Aubry accueillera Sarkozy pour des Voeux républicains.

 

 

 

 

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